Mon agonie
Doucement mes yeux s’ouvrent,
Vers l’obscurité de ma chambre.
Je sens tous prés, cette présence,
Ton essence.
La mort a fait de toi immortel,
Vampire de mes insomniaques nuits.
L’ange noir de mes ténèbres,
Qui m’assombrie chaque nuit.
Mais qui donc es mort ?
Ne suis-je pas, l’esclave pénitente.
Prisonnière, de se morbide purgatoire,
Agonisante dans le désespoir.
Mais quel pèche a ton commis?
Dans cet amour infini.
Pour susciter tan d’envie,
De tous ces dieux maudis.
Paula Mendes
quarta-feira, 22 de julho de 2009
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